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La partition « Dans les couloir du métro »


Téléchargez la partition de Dans les couloir du métro de Ph. Goudard, E. Joullot et Eugène Rosi.
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Dans les couloir du métro Partition gratuite

Paroles

1. C’est dans l’métro, près du guichet,
Comme elle allait prendr’ son billet
Qu’il remarqua son p’tit minois coquet
Vraiment, dit-il qu’elle est jolie !
J’voudrais l’aimer toute la vie.
Ell’ s’aperçut au même instant
Qu’il la regardait gentiment,
Elle eut alors un sourire charmant
Un p’tit sourire plein d’innocence
C’est ainsi qu’ils fir’nt connaissance
Ils travaillaient dans l’mêm’ quartier
Rien d’plus facile pour causer

Dans les couloirs du métropolitain
On les voyait passer chaque matin
Tout en pressant le pas
Ils murmuraient tout bas
Les beaux serments qu’on fait à cet âg’ là
Sans s’offusquer des regards très moqueurs
Qu’on leur lançait, ils échangeaient leurs cœurs
Des sourires divins
Et des baisers câlins
Dans les couloirs du métropolitain.

2. Ell’ changea d’atelier bientôt ;
Alors, pour se voir, dans l’métro
Ce n’était plus très pratique, il s’en faut !
On s’attardait au bavardage
Et l’on négligeait son ouvrage
Un jour, un’ camarad’ lui dit :
Tu t’f’ras renvoyer j’t’avertis
Il vaudrait mieux que tu plaqu’s ton ami
Les hommes sont si peu sincères
Qu’ils ne val’nt pas un bon salaire
T’as raison, dit-elle, entre nous
Je n’irai plus aux rendez-vous
Dans les couloirs du métropolitain
Lui, chaque jour, attendait son trottin
Tristement, le cœur las.
Il répétait tout bas :
J’vois qu’c’est fini, ell’ ne reviendra pas !
Et la fillette afin de l’oublier,
En compagnie d’ses amies d’atelier
Courrait soir et matin
Vers les plus fous béguins.
Dans les couloirs du métropolitain

3. Les semain’s, les mois ont passé
Malgré des capric’s passagers
Le p’tit trottin n’a jamais oublié
Ce si joli roman de femme,
Qui d’amour a grisé son âme
Voilà qu’au détour d’un couloir
Elle se trouve en face, un soir,
Du beau jeune homm’ qui restait sans espoir ;
Emu de la voir toujours belle,
Il lui dit : tu fus bien cruelle
Pardonn’moi, dit-ell’, tout en pleurs !
Alors, tremblant, fou de bonheur.

Dans les couloirs du métropolitain
Il embrassa son joli p’tit trottin,
Le cœur vibrant d’amour,
Ils refir’nt tour à tour
Le beau serment de s’adorer toujours.
Et c’est ainsi, chaque jour, dans Paris.
L’amour brise les cœurs … les réunit
On pleure, on rit soudain
Le soir comm’ le matin
Dans les couloirs du métropolitain.

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