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La partition « Ah ! C'qu'on s'aimait »


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Ah ! C'qu'on s'aimait Partition gratuite

Commentaires

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marchalgeorges
Posté le 23 novembre 2015 à 18h35

Merci pour cette belle chanson Salutations Giorgio Strasbourg
Lionel
Posté le 14 mars 2015 à 11h28

MERCI de me permettre d'imprimer "ah!c'qu'on s'aimait
Cordialement


Paroles

1. Ma chère, l’autre jour en passant dans la rue,
Où jadis nous logions au sixièm’ sur la cour,
J’ai vu chambre à louer et l’idée m’est venue
D’ailler r’voir un moment notre ancien nid d’amour !
Ces jours lointains passés à vos genoux,
Peut-être encore vous en souvenez-vous ?

Ah ! C’qu’on s’aimait, c’qu’on s’aimait tous les deux,
Du mois d’janvier jusqu’à la fin décembre !
Nul ne saura c’qu’on a été heureux
Tout près du ciel, dans notr’ petite chambre !
Ah ! C’qu’on s’aimait, c’qu’on s’aimait tous les deux.
Dans la mansarde où tu fus ma maîtresse,
Mais qu’il est loin le rêve bleu
De ma jeunesse !
De ma jeunesse !

2. Vous faisiez des chapeaux, moi j’faisais d’la peinture,
On n’pouvait pas s’offrir un joli mobilier,
Seul’ment y’avait des fleurs tout le long d’la toiture :
Au printemps notr’ jardin embaumait tout l’quartier !
Les p’tits moineaux v’naient diner avec nous
On s’bécotait pour les rendre jaloux !

Ah ! C’qu’on s’aimait, c’qu’on s’aimait tous les deux,
Dès que le soleil voulait bien nous l’permettre
Afin d’montrer comme on était heureux,
On s’enlaçait l’dimanche à la fenêtre !
Ah ! C’qu’on s’aimait, c’qu’on s’aimait tous les deux,
Nos voisins même, au bruit de nos caresses,
Etaient jaloux, tant pis pour eux !
De notr’ jeunesse !

3. Tu vas rire de moi, j’ai r’loué la chambrette.
Je l’ai parée ainsi qu’elle était autrefois :
Si tu veux revenir ta place est toute prête,
Tout est comme jadis, il n’y manque que toi !
Nos cœurs blessés se comprendront bien mieux
Et, dans vingt ans, lorsque nous serons vieux !

Ah ! C’qu’on s’aimait, c’qu’on s’aimait tous les deux,
Tes cheveux gris te rendront plus jolie.
Et puis vois-tu, c’qu’y nous rendra heureux,
C’est l’souvenir des anciennes folies !
Ah ! C’qu’on s’aimait, c’qu’on s’aimait tous les deux.
Nous remplaç’rons l’amour par la tendresse
Et nous r’vivrons au coin du feu
Tout’ notr’ jeunesse !