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Claviers Yamaha, la série des PSR

Par Jean-Baptiste le 10 juin 2019.



Pour des besoins professionnels, en rapport avec le théâtre, j'ai eu besoin d'acquérir un clavier arrangeur, enfin un instrument plus rigolo que mon Yamaha P-120, qui est d'excellente qualité, mais surtout fait pour jouer du piano. J'ai choisi l'occasion et suis très content de mon petit PSR-2100 (plus disponible neuf), voir ci-dessous. Mais alors quelles sont les caractéristiques de cette gamme de claviers électroniques ? Est-ce qu'ils vous conviendront ?

PSR-2100

Mon premier clavier, il y a de cela 25 ans (bouh...) était un PSR. Je serais bien incapable de vous retrouver le nom du modèle mais je sais qu'il était tout à fait standard à l'époque. Je m'amusais avec ses multiples sons, ses percussions et un peu ses rythmes. À l'époque, la mémoire était très limitée et il n'y avait aucune possibilité de sauvegarder le travail sur un support externe.

Caractéristiques

Car c'est là que l'on trouve le principal intérêt de la gamme des PSR de Yamaha : la diversité des sons, en général, plusieurs centaines, qui couvrent les instruments les plus communs de l'orchestre, d'un groupe de musique moderne, les instruments électroniques, tous les instruments de la batterie et d'autres percussions ainsi que plusieurs instruments du monde, des instruments anciens, des instruments rares et des sons, des bruits (pour rigoler).

Tous les PSR offrent également une variété de rythmes pré-enregistrés très intéressante, pour qui fait de l'animation seul ou des bals, seul ou à plusieurs. Avec un peu d'habitude et de connaissance de l'instrument, il remplacera aisément un batteur.

On trouve ensuite sur chaque modèle, plus ou moins développé, plus ou moins de qualités, des fonctions d'enregistrement, de sauvegarde, d'accès rapide... etc. Plus le modèle est perfectionné, plus on aura accès à une gestion fine du son : justesse, octave, instruments doublés, toucher, réverbération et même encore bien davantage sur les modèles les plus costauds. Les fonctions d'apprentissage, enfin, n'ont pas grand intérêt.

Inconvéniants

Il faut être très clair ; ce sont des claviers arrangeurs ou claviers électroniques, pas des pianos numériques ! Ainsi, pour commencer, ils ne comportent que cinq octaves. C'est déjà pas mal, me direz-vous peut-être, mais le pianiste n'est pas à l'aise sans ses extrêmes graves. Ensuite, et ce n'est pas là son moindre défaut, les touches sont légères ; ce n'est pas un toucher de piano. C'est rédhibitoire quand on apprend le piano. À éviter absolument. Les claviers PSR sont alors à réserver aux musiciens qui ont déjà bien appris le piano ou aux personnes (enfants et adultes) qui veulent s'amuser et pour lesquelles il est clair dès le début que l'apprentissage de techniques pianistiques n'est pas important.

Quelques modèles

Voici quelques modèles récents, que j'essaierai de mettre à jour de temps en temps, les modèles ne restant disponibles que quelques années (4-5 ans environ). Ils sont de différentes gammes, et donc de tarifs différents. Cliquez sur les images pour en savoir plus.


PSR E363

PSR-2100

PSR E463

PSR-2100

PSR S670

PSR-2100



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1. Posté le 10 juin 2019 à 17h54 par lionel93


Bonjour Jean-Baptiste.

Le P de PSR signifie PORTABLE et donc le but de cette série est de pouvoir être transporté. Cela demande donc des sacrifices pour que le poids reste acceptable sans pour autant appauvrir l’instrument.
L’instrument, à la maison, trouve facilement sa place vu sa taille d’où la perte de quelques touches. Et sur scène, il est le plus souvent raccordé à tout un système de sono. Ce qui fait que l’amplification maison et dehors est bien proportionnée.

Pour ma part, fidèle à la marque Yamaha depuis mes 18 ans, je ne regrette jamais mes choix pour cette enseigne. Ayant voulu faire deux entorses à cette foi, je suis allé voir si l’herbe chez le voisin était plus verte et je l’ai vite regretté. Je suis passé par FARFISA 1000 quelque chose avec un poids excessifs et qui ne respectait pas la norme GM de base du Midi. Une véritable galère. Alors que les sons qui m’avaient fait opter pour cet instrument étaient magnifiques (pour l’époque) mais pour trouver les bons sons, aucun des numéros que j’avais en tête (norme Midi) n’étaient à leur place. Bref, je suis vite revenu chez Yamaha. PSR 1000 PSR 3000 et aujourd’hui PSRs750 rien à dire. Les sons sont très bien. Il est – transportable – même si, avec l’âge, j’ai décidé de ne plus le bouger. C’est un très bon investissement. J’aurai bien voulu un Tyros 5, mais le porte-monnaie ne suivait pas et je ne regrette pas de ne pas avoir cédé pour un GENOS qui lui aussi est hors de prix, mais le virage que Yamaha a décidé de prendre, ne me plait pas du tout. Trop de Mp3 (ou samples) embarqués. Difficile de mettre la main dans le cambouis. Une – workstation – comme le nom scientifique l’indique est là pour pouvoir tout modifier. Les sons sont « triturables », les styles aussi, jusqu’à la note dans un enregistrement est modifiable. L’audio c’est figé. Après, un instrument c’est fait pour s’amuser. Le plaisir avec un PSR est immédiat.